A la mort de sa mère, le narrateur revisite son enfance et son adolescence. Il nous entraîne dans le Paris populaire du 20e arrondissement, des années 60 et 70. Un père employé à la SNCF, qui est à lui seul un dictionnaire des expressions fleuries de l’époque et une mère, américaine, professeur d’anglais, restée à quai avec l’espoir de repartir aux Etats-Unis.
Voilà un livre réjouissant pour les quinquas, les plus jeunes y reconnaîtront leurs parents.
C’est un roman tendre et mélancolique, nostalgique de la jeunesse perdue.
Un agréable moment de lecture