« Même un beau-père indifférent, même l’amant paresseux d’une mère volage, c’était mieux qu’un étrange auguste avec une gueule d’original ».
L’auteur nous livre là son sentiment de honte lorsqu’il était enfant d’être le fils de l’instituteur-clown. Il découvrira qu’en fait son père paie une dette en faisant le clown et qu’essayer de faire rire est un acte d’humanité.
Un récit émouvant.
Effroyables jardins film de Jean Becker avec Jacques Villeret et André Dussolier :
Une adaptation réussie, des acteurs qui ont su capter toute l’humanité des personnages, des scènes d’anthologie comme l’attaque du convoi allemand avec une bouteille de Gewurztraminer.
A voir ou à revoir !