Comment organisent-ils le monde qui les entoure ?
Comment le comprennent-ils ?
Ont-ils acquis les concepts ?
Paradigmes :
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procédure de temps de fixation relatif
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exploration manuelle: on considère qu'il y a exploration si l'objet de la nouvelle catégorie est exploré plus que l'objet de la catégorie familière.
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Toucher séquentiel : si une séquence de touchée porte sur des objets de même catégorie plus souvent que le hasard, alors on considère que l'enfant a reconnu l'ensemble des objets comme appartenant à cette même catégorie
a) Rôle développemental du niveau sur-ordonné
Mandler et MacDounough, 1993: tester si l'enfant capable ou non de différencier catégories de niveau su-ordonné.
On utilise le paradigme le paradigme d'exploration manuelle de l'objet.
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1ère pahse d'habituation: objets de même catégories
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phase d'examen: nouvel objet, de mm catégorie ou de catégorie différente.
La découverte d'une nouvelle catégorie se manifeste par un temps d'exploration plus important.
Méthodologie:
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enfants de 7, 9 et 11 mois
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objet * niveau sur ordonné (véhicules / animaux)
* niveau de base (chiens / poissons)
Résultats:
Les objets de nouveau sur ordonné sont différenciés.
==> On ne valide pas l'hypo de Rosch, les enfants pas capable de différencier les objets à partir du niveau de base. Par contre, c'est possible avec le niveau sur ordonné dès le plus jeune âge.
Mandler, Bauer et McDonough, 1991:
Paradigme: manipulation séquentielle d'objets.
? Observation de l'ordre de la manipulation
Méthodologie:
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enfant s de 19, 24 et 31 mois
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objets: 2 catégories de niveau de base, appartenant à la même catégorie sur-ordonnée.
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Variable manipulée: contraste perceptif entre les 2 catégories
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faible degré de contraste perceptif: chiens / chevaux
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degré moyen: chiens / lapins
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degré fort: chiens / poissons
Résultats: différenciation entre catégories:
à 10 mois: dès que le contraste perceptif était fort.
À 24 mois: dès que le contraste perceptif était moyen
à 31 mois: même quand le contraste était faible
Conclusion :
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variation développementale des capacités de catégorisations sur le niveau de base
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catégorisation procède par différenciation progressive
Transition:
Expériences précédentes: similarité perceptive confondue avec la catégorisation.
Mandler et al, 1991: influence de la similarité perceptive sur les capacités de catégorisation.
Niveau de base: grande ressemblance etre les objets.
Niveau sur-ordonné: grande différence entre les objets.
La catégorisation précoce du niveau sur-ordonné serait elle expliquée par la dissimilitude perceptive?
Raisonnement:
Cette similarité perceptive entre les objets pourrait servir de guide de similarité structurale.
= indique que les objets partagent des caractéristiques profondes.
Question:
Qu'en est il du développement conceptuel quand similarité conceptuelle diff de la similarité perceptive ?
b) Au delà de la similarité perceptives
Gelman, Coley, 1990.
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Présentation d'items typiques de 2 catégories familières + questions posées
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Présentation successive d'objets tests (même catégorie ou non) + questions
Manipulation:
Pour les oiseaux:
- on propre un objet de la mm catégorie typique (merle)
- mm catégorie atypique (dodo)
Pour les dino:
- autre catégorie atypique (ptérodactyle)
- autre catégorie typique (diplodocus)
Résultats:
Enfants de 2 ans:
42 % de bonnes réponses sur objets atypique (significativement diff du hasard)
76 % bonnes réponses sur objets typiques
Ccl: les enfants catégorisent non pas en fonction de leur concept acquis, mais en fonction de la similarité perceptive.
La catégorisation perceptive précède la catégorisation conceptuelle.
La catégo perceptiv suppose un traitement des infos perceptives = traitement automatique
Mais la caté conceptuellle suppose un traitement de plus hauy niveau, impliquant les connaissances conceptuelles = traitement attentionnel.
Connaissances perceptives + connaissances non perceptives = formation des concepts.
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