Échelles d’appréciation
C’est une technique assez ancienne, la première fut créée en 1840. Mais son développement est assez récent, et elle est devenue rependu avec des finalités différentes selon les domaines utilisés.
Les échelles d’appréciations sont associés aux progrès de la pharmacologie.
Le principe est d’enregistrer de façon précise, objective et standardisée le comportement d’un individu dans une situation concrète ou réelle. Contrairement aux tests, les échelles d’appréciation ne nécessitent aucune participation directe du sujet examiné.
Exemple : Echelle de maturité sociale, de Doll, qui étudie le développement et l’adaptation sociale des enfants. Il propose un inventaire détaillé du comportement des enfants au quotidien. Les questions sont à réponses de type oui/non. Quand le décompte est fait on a un indice de maturité sociale.
Exemple : Démences de type Alzheimer. L’étude de tests biaisée par l’état mental du patient. Donc on utilise une échelle d’appréciation.
Les tests mentaux
A la fin du 19ème siècle, la méthode des tests mentaux s’est développée.
En 1890, James McKen Cattel (1960-2944) a publié dans Mind « Mental tests & mesurement » où pour la première fois, le terme « test mental » est utilisé pour désigner 10 épreuves qui étudient les différences interindividuelles chez les étudiants.
James McKEn Cattel était un ancien élève de Wundt, et un ancien assistant de Galton.
Certaines de ses épreuves mesuraient les fonctions sensori-motrices élémentaires (psychophysique) et dans la lignée de Galton, il faisait des statistique en faisant des moyennes.
Les épreuves faisaient appel à des processus mentaux supérieurs, comme la mémoire et l’attention. Mais comme les champs d’application étaient restreints, pas de tests d’intelligence, car les processus mentaux ne s’appuient pas sur les tests mentaux suffisamment généraux.
Galton va publier un article où il préconise de comparer les résultats des tests généraux sur les processus mentaux supérieurs.
A la fin du 19ème siècle, les précurseurs de la psychométrie ne savent donc pas mesurer les processus mentaux supérieurs et l’intelligence; bien qu’ils essayent de mesurer la corrélation entre les processus mentaux élémentaires et les processus mentaux supérieurs rapportés à l’intelligence.
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