1.Pourquoi étudier l’attention ?
On étudie l'attention car c’est l’un des processus psychologique les plus familiers, nous avons une connaissance intuitive de ce qu’est l’attention, le simple bon sens suffit. On touche ici à ce qu’on appelle l’attention de tous les jours.
Mais si on commence à s’interroger sur les conséquences d’une faute d’inattention, on dépasse ce bon sens et de recourir à une étude scientifique de l’attention. L’idée est d’analyser plus en profondeur ce phénomène, notamment celui d’inattention. L’inattention est elle fugace ou durable? Normal ou pathologique? Précablé ou d’éducable? Il devient nécessaire de décrire ces phénomènes d'inattention dans toute leur complexité, expliquer le pourquoi et le comment de leur manifestation, essayer d’isoler les principes de son fonctionnement, le contrôler et le connaître objectivement. Ici la démarche devient scientifique (études menées en laboratoire, sur le terrain, en clinique, car certaines pathologies sont clairement identifiée comme présentant un déficit attentionnel).
De ce travail coordonné, émerge un ensemble de connaissances, qui après s’être éloigné du bon sens quotidien, va permettre d’y revenir sous différentes formes. On part d’une connaissance avec le bon sens, face à des erreurs d’inattention dans le cadre d’une vie de travail par exemple, le besoin de la connaissance scientifique va nous faire avancer en ce qui concerne la connaissance de ce phénomène et au final on revient au domaine pratique.
Exemple dans la pédagogie avec les projets éducatifs, sur les rythmes scolaires, les pauses dans la sécurité (routière ou industrielle) lutter contre l’hypovigilance (pensons aux bandes rugueuses au bord de la route), l’ergonomie (conception de système prenant en compte les capacités attentionnelles de l’opérateur) / la clinique (il existe des troubles déficitaires de l’attention comme la négligence spatiale unilatérale, ou l’hyper-activité / les diagnostics / domaine commercial de la publicité.









