Dans la psychologie sociale ou clinique, il existe deux approches orientées dans une perspective visant l'analyse et l'évaluation de la personnalité :
- L'approche idéographique, qui considère chaque individu comme une entité unique. Cette approche permet de procéder à une analyse singulière et profonde de la personnalité du sujet.
- Le point de vu nomothétique au contraire cherche à faire ressortir des similitudes et à isoler des éléments communs entre les sujets. Ces points communs seraient suffisants pour étudier de grands groupes et pour définir des normes.
Définition de la personnalité :
La personnalité a été définie par de nombreux auteurs dont le nombre de définitions selon Allport était déjà à hauteur d'une cinquantaine en 1937 !
Nous retiendrons que, d'un point de vu général, la personnalité est définie par ce qui caractérise un individu. Elle pourrait aussi bien se déterminer comme une recherche de variables permettant de décrire des différences entre les individus.
Nous retiendrons que, d'un point de vu général, la personnalité est définie par ce qui caractérise un individu. Elle pourrait aussi bien se déterminer comme une recherche de variables permettant de décrire des différences entre les individus.
Définition de la personnalité par auteurs :
Selon Huteau (1985), la personnalité peut-être vue comme une unité stable d'ensemble de conduites regroupant des invariances personnelles.
On parlera alors de traits, équivalents aux dimensions fondamentales caractérisant l'individu.
Pour Cattel, la notion de prédiction du comportement d'un individu dans une situation est en fonction de ces traits. Le questionnaire de Cattel 16PF regroupe 16 traits de personnalité bipolaires, décrivant la personnalité normale.
Eysenck considère la personnalité comme une organisation stable et fait référence aux « dispositions motivationnelles » de l'individu interagissant entre les pulsions biologiques et l'environnement. Le questionnaire EPI (Eysenck Personality Invotory) fait appel à deux dimensions fondamentales : le nevrosisme(N) (ou neuroticisme) et l'extraversion-introversion(E). Plus tard il ajouta une troisième dimension qui fut trés controversée, le psychoticisme.
On parlera alors de traits, équivalents aux dimensions fondamentales caractérisant l'individu.
Pour Cattel, la notion de prédiction du comportement d'un individu dans une situation est en fonction de ces traits. Le questionnaire de Cattel 16PF regroupe 16 traits de personnalité bipolaires, décrivant la personnalité normale.
Eysenck considère la personnalité comme une organisation stable et fait référence aux « dispositions motivationnelles » de l'individu interagissant entre les pulsions biologiques et l'environnement. Le questionnaire EPI (Eysenck Personality Invotory) fait appel à deux dimensions fondamentales : le nevrosisme(N) (ou neuroticisme) et l'extraversion-introversion(E). Plus tard il ajouta une troisième dimension qui fut trés controversée, le psychoticisme.
Aiken (1996) soutient que la personnalité comprend les affects, la cognition, le comportement et inclus les intérêts ainsi que les attitudes.
L'ensemble des auteurs s'accordent à dire que la personnalité, passée l'âge adulte, reste relativement stable au cours de la vie d'un individu (sauf en cas de traumatismes graves).
L'ensemble des auteurs s'accordent à dire que la personnalité, passée l'âge adulte, reste relativement stable au cours de la vie d'un individu (sauf en cas de traumatismes graves).
Approche situationnelle vs prédispositionnelle :
Au début des recherches en psychologie appliquées à la personnalité, un débat a vu le jour entre l'approche situationnelle qui affirmait que la situation (l'environnement) dans laquelle est plongé le sujet motive sa conduite, et l'approche prédispositionnelle pour laquelle les individus ont des prédispositions internes (génétiques, biologiques, etc...) qui détermineraient leurs comportements.
Aujourd'hui ce débat est clos et l'idée communément acquise est l'acceptation de ces deux approches agissant sur un continuum dans lequel la situation à autant d'impact que les prédispositions.
Aujourd'hui ce débat est clos et l'idée communément acquise est l'acceptation de ces deux approches agissant sur un continuum dans lequel la situation à autant d'impact que les prédispositions.
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